Chapitre 28

Chapitre 28
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POV Bill

Je suis assis, devant mon lycée. L'image de Tom avec ses yeux à elle m'hante et m'obsède. Pourquoi j'ai vu ça ? Pourquoi j'ai eu cette hallucination ? Depuis le temps que je rêvais, que je fantasmais sur Tom qui me touchait à nouveau, Tom qui me faisait frémir de la tête au pied et me faisait perdre toute pensé cohérente. Depuis le temps que j'aurais tout donné pour sentir ses lèvres douces et chaudes presser contre les miennes.
Et maintenant que cela arrive, je fuis comme un gamin parce que j'ai eu une hallucination. Et pourquoi ? Pourquoi j'ai vu ça ? Parce que j'ai passé du temps avec elle ; qu'elle m'a remonté le moral quand Tom m'a "laissé tombé" ; qu'elle m'intrigue depuis la première fois que je l'ai vu ? Je ne sais pas, ça peut être un mélange de tout. Un mélange d'amitié, d'admiration, de fascination qui me pousse a pensé à elle, à aller vers elle. Je n'en sais rien. Je ne sais plus.

Et Tom, il doit se poser encore plus de questions. Il doit se dire que je ne voulais pas, que je regrette parce qu'on est jumeau ou je ne sais quoi. Décidement, je suis vraiment trop con. Digne d'un gamin qui aime à mort une personne et qui s'enfuit en courant après l'avoir embrassé. Et pourtant, je le voulais, je le voulais, j'attendais ce moment ; celui ou on se retrouverait, même si ce n'était que pour quelques minutes.

Bill, tu es con.

[...]

Les heures de cours, elles sont passés tellement doucement. Une après-midi à me poser des questions, à me torturer l'esprit. Je dramatise toujours tout ; je crois que c'est ce qui fait la différence entre Tom et moi. Moi, je suis obligé de dramatiser la moindre petite pensé qui me fait douter, le moindre geste, la moindre parole. J'essaie souvent de le cacher mais des fois, je craque. Tom est peut-être aussi pareil mais il ne le montre pas. Tom,Tom..Il ne me sort pas de la tête celui là ! Ni Elle d'ailleurs, depuis que j'ai vu son regard dans le yeux de l'homme que j'aime.

D'ailleurs, je suis censée la voir. Ce week end elle m'a dit qu'elle passerait après ses cours. Je sais pas si je dois lui raconté ce qui s'est passé avec Tom. Et puis, elle ne pourra pas comprendre. Elle ne sait même pas que nous ne sommes plus ensemble pour l'instant car nous sommes jumeaux. Elle ne pourrait pas comprendre mais je dois me vider l'esprit. Et faire le point.

Ma tête est prête a explosé. J'aimerais revenir au départ. Au premier baiser de Tom et moi, là ou nous rigolions, ou nous nous aimions devant les autre, ou je passais mes journées chez lui, ou je dormais contre son torse pendant qu'il caressait mes cheuveux. Ces moments qui parraissent normal mais qui au fond, sont tellement unique et merveilleux. Des moments presque magique.

Oui, j'aimerais tant les revivre, ces moments là.

Je sers chacune des photos que je tiens en main. Celle ou on courait dans la rue, celle ou on se baladait dans un champs, celle ou je l'embrasse, celle ou il m'embrasse, celle de nous 2 dans sont lit. Je sers ses souvenirs, je les casse presque. J'ai l'impression qu'un temps est révolu, et que cette fois, on doit vraiment passer à autre chose, toujours ensemble, tous les 2. On c'était dis pour la vie, non ?

Ding;dong

Mon coeur palpite, je ne veux pas. Je me lève tristement, durement et range les photos à leur place initiales. Je jette un coup d'oeil à ma chambre, il y a du bordel mais ça passe. J'ouvre un peu la fenêtre pour voir si c'est bien elle et je la vois perché devant la porte à attendre. Veste écossaise, cheuveux lisse, légèrement ébourrifé sur le dessus ; ça ne peut être qu'elle.

Je descends dans l'entré et prépare un sourire : surtout ; ne pas montrer que je vais mal que je suis encore plus perdu que hier pour éviter les questions génantes et non désirable.

"Salut, Ambre."

Un leger sourire, toujours les yeux glacial, on s'habitut à force.

"Entre"

Elle entre et pose son sac sur la table, se débarasse de sa veste et me laisse admirer son t-shirt qui a l'air légèrement trop grand pour elle et ou l'on peut appercevoir une tête : Monroe, Maryline Monroe.

"Jolie t-shirt.
- Je sais."


J'aurais pu prévoir cette réponse, je la connais, à force. On monte dans ma chambre et elle va directement se poser devant l'ordinateur, consulter son blog surement, ou son myspace. Chose faite, elle me demande comment se sont passés mes cours. Je lui raconte, oubliant bien sur de citer la scène des toilettes qui a bien été la seul chose bonne et interessante aujourd'hui. Elle voit que je mens, comme elle verrait un éléphant dans ma chambre. Ses yeux perçant m'accusent de ne pas lui dire ce qui ne va pas. Je crois qu'elle a trop pris l'habtiude. L'habitude que je dévoile mes sentiments, à elle.

Je lui raconte, le teint rouge pivoine ce qui c'est passé avec Tom, elle à l'air satisfaite, un grand sourire prend possession de son visage, le premier franc sourire depuis qu'elle est là et surement le premier de la journée. Quand je lui dis que je suis parti comme un voleur ; en ne lui disant pas pourquoi ; son visage redevient comme avant et l'insatisfaction prend place sur son jolie visage de poupée. Elle s'allume une clope et me regarde, en attendant des explications.

Je peux bien lui raconter un mensonge cette fois ci.

[...]

Après quelques heures a parlé, marcher dans la rue, insulter les passants qui nous regardait, fumer, parler de Tom, parler de moi, je suis rentré. Les esprits un peu plus clair. Je suis tout à fait normal avec Ambre, c'est une amie, c'est devenu mon amie. Alors pourquoi quand je ne suis pas avec elle je ressens autre chose ? Pas de l'amour, loin de là ; mais autre chose, quelque chose que je ne serai définir, ni d'ailleurs mettre des mots sur ce que je ressens. Et je n'ai toujours pas compris pourquoi j'ai vu son regard dans les yeux de Tom, je préfère ne plus me poser la question et oublier.

*sonnerie de portable*

Message de Tom : "Pourquoi tu t'es comporté comme ça ? Ok, on était censé faire une pause mais c'est pas grave ce qu'on a fait. Je croyai qu'tu voulais qu'on soit ensemble, j'te comprend pas."


Il est culoté lui. Déjà pourquoi il me parle de cette pause ? C'était son idée, c'était lui qui voulait s'habituer, si ça ne tenait qu'à moi rien de tout cela ne serait arrivé car on serait toujours ensemble. Et puis c'est moi qui ne le comprend pas. C'est lui qui veut qu'on fasse une pause mais c'est aussi lui qui me saute dessus dans les toilettes du lycée. Y'a de quoi être dérouté non ?

Et je crois que je devrais lui dire la vérité : que j'ai embrassé Ambre car j'étais bourré et que j'ai vu ces yeux dans son regard pas parce que je ressens quelque chose pour elle mais parce que j'ai l'impression de l'avoir trahi en "l'embrassant", même si c'était innocent. Je ne sais pas si c'est la strict vérité ou pas, mais c'est ce que je vais lui dire.

Message pour Tom : "C'est moi qui ne comprend pas. Je t'expliquerais pourquoi je suis parti comme cela si toi tu m'expliques pourquoi tu me sautes dessus alors qu'on est censé ne plus être ensemble pour l'instant car TOI tu l'as voulu."

[...]

Le temps passe. J'attend une réponse claire et brêve de sa part. J'erre sur mon ordi, essayant de tuer le temps qui me semble de plus en plus long. J'attend une réponse avec impatience pour savoir enfin ce qu'il se passe dans sa tête et pour que je puisse lui dire ce qui se passe dans la mienne.

____Oh ! Un mail.

De Tom !!

Lisons :

" Bill, je vais répondre à ton message. Je vais te dire ce que je ressens pour toi, ce que je pense ce cette histoire qui commence à me péter les couilles, je vais te dire pourquoi nous ne sommes pas réuni tous les 2 comme je le souhaiterai du fond du coeur. J'ai pas l'habitude de m'expliquer clairement mais je vais essayer.

J'étais dérouté d'apprendre que tu es mon jumeau, c'est dingue. Mais après tout, l'amour, qu'importe les liens est bien plus fort que tout. Et ce que je ressens pour toi c'est bien de l'amour, nous le savons tous les 2. Un amour qui peut me faire parfois peur et me faire perdre la tête, comme aujourd'hui, dans les toilettes. Je t'aime ! Oui je t'aime. Je ne peux pas me passer de toi, ni rester des heures sans te voir. Ce que je ressens est indéscriptible et plus le temps passe, plus ce sentiment augmente dans mon coeur. Tellement que ça me fait peur. Tellement que des fois je n'ai plus envie de le ressentir et de te connaitre. Tu es mon obsession, tu es la seul chose qui me tient à coeur et que j'aime. Les joies ne sont pas les même sans toi. Je pourrais t'attendre des heures, des jours, des semaines, seulement pour t'appercevoir au loin quelques minutes. J'ai jamais vraiment su te dire à quel point je t'aime, mais je suis sur que tu le savais, je n'avais rien besoin de dire.
Des fois et en ce moment je me dis que je ne devrai pas ressentir ça, ce n'est pas saint. Ce n'est pas saint de se lever le matin et de vivre pour une seule et unique personne, le vie est faite de tant d'autre choses. Autres choses que je ne vois pas, que je ne vois plus, à cause de mon amour pour toi. Tu es la seul chose. Tu es tout et ce n'est pas bien.

Mais j'ai besoin de toi comme même. Pas comme un frère mais beaucoup plus mais mes parents, notre père ne l'entend pas de cette oreille. Il ne veut pas que l'on soit à nouveau ensemble. L'inceste, ce n'est pas bien, c'est puni par la loi : c'est ce qu'il me répète à longueur de journée.
Il ne veut pas qu'on soit ensemble et que faire contre ça ? C'est notre père, non ?

Mais que faire contre cette amour qui m'arrache le coeur jour après jour ? Tu me manques tellement. J'ai tellement envie de toi que j'en deviens presque fou. Je ne montre rien, je ne laisse rien percevoir parce que cette amour que je ressens est malsaint, il me pourrit en ce moment. Qu'est-ce-qu'on va faire Bill ? Dis le moi.

Est-ce-qu'on doi desobéir et être ensemble et se mettre la famille à dos pour être tous les 2, pour que je t'aime plus chaque jour et que cette amour se transforme en haine tellement il n'y a que toi qui compte ou doit-on essayer de d'éloigner, de vivre un amour fraternel, sans rien d'autre ?

Je t'aime... "


Des larmes.


FIN DU CHAPITRE


Ok, chapitre que j'aime pas du tout. Je trouve que tout perd de son sens.
Mais bon c'est une fiction en même temps.

DESOLE de vous avoir fait attendre si longtemps pour ça, je m'en veux mais bon, j'ai pas le temps.

Merci pour tout encore une fois.



EDIT = Je sais qu'une fiction c'pas pour raconter sa vie et que la suite vous interesse sur'ment + que ça mais t'façon la suite sera pas là avant ce week end comme vous vous en doutez dc voila HAHA.
Enfin bref de tout façon j'pense que ça vous concerne aussi. J'laisse tomber bcp d'monde ces temps ci. J'reste cloitré chez moi a essayé d'écrire ma fic mais j'efface tout l'temps tout pour recommer, j'reste cloitré chez moi a écouter de la musique, à être sur l'ordi. J'recommence comme y'a un an à peu près et c'pas bien du tout. Y'a pas longtemps encore (genre quelque semaines) je sortai tout le week end, je passai du temps avec mon chéri, j'passai des soirées chez des amis, je m'amusai tout simplement ; et là j'ai l'impression d'voir le fond, pour rien. Y'a rien, aucune raison. J'crois qu'faut que je me détache de tout c'qui est virtuel. Faut plus que je stresse à savoir si le dernier chapitre que j'ai posté et bien ou non. Faut que j'poste comme avant mais que j'me fasse plus d'soucis à savoir si ça plait. J'écris comme ça m'vient, j'fais les idées qui m'plaisent même si ca peut parraitre trop aux yeux des autres, faut que j'passe moins de temps à parlé à des amis virtuels que je ne verrais jamais et qui valent moins que ceux qui sont autour de moi. VOILA. Merci à ceux qui ont lu ça.

# Posté le mardi 26 février 2008 15:42

Modifié le jeudi 13 mars 2008 15:05

Chapitre 29

Chapitre 29
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POV Tom

Je faisais les 100 pas dans ma chambre, devant mon ordinateur. Allait-il répondre ? Avais-je été trop dur ? L'avais-je blessé ? L'avais-je touché ? Un peu des 2 je pense. Un mail mélangeant amour, malheur, haine ; exactement ce que je ressens au moment présent. Je n'ai menti sur rien. J'ai été le plus sincère possible. Un peu trop, peut-être. Le temps s'écoule et toujours aucune réponse. J'ai souvent ressenti ce qu'il pouvait ressentir, je me suis souvent douté de l'état d'esprit dans le quel il était mais là; rien. Mes sentiments sont tellement confuent bien que, plus que présent, ils sont tellement entremélées dans ma tête que je ne peux pas comprendre les siens. J'essaye de fair le vide pour oublier un petit moment ce que je ressens, mais une fois parti, les questions, les voix, reviennent au galop dans mon cerveau qui a envie d'une pause. Puis-je le mettre sur pause ? Et peut-on arrêter la Terre et le temps quelques instants ? S'il vous plait. Juste pour qu'il ne nous file pas entre les doigts pendant que nous, humain qui ne savons jamais ce que nous voulons, nous réfléchissons avant d'agir.

Oui, je peux faire de la philosophie et pensé négatif quand je suis dans ce genre d'état. Du genre qui hait tout le monde, qui ne sait pas quoi faire, qui en a marre de ressentir ce qu'il ressent.
Ca ne m'était jamais arrivé. Avant lui, Bill, je n'étais pas comme ça. Je n'ai jamais ressenti cela et été aussi mal. Mais en même temps je n'ai jamais été aussi bien que dans les moments ou nous étions tous les 2 l'un dans les bras de l'autre.

Ma vie devient de plus en plus paradoxale.

__Fin POV Tom / POV Bill

Le planchet craque de plus en plus sous mes pas qui se veulent souple mais que se fracassent sur le sol plus vite et plus fort. Je fais des allé retour dans mon grenier, comme si je cherchai quelque chose alors que je ne cherche rien. A part du réconfort. Du réconfort pour des phrases qui s'allignent de plus en plus dans mon esprit et qui font pleurer mes jolies yeux marrons. Mon corps peut-il se dessecher d'un trop de pleurs ? Parce que je ne sais que faire cela en ce moment. Les seuls moments ou mes yeux retrouvent un minimum de répit c'est en cours. Sinon, je ne fais que ça. Ca commence à devenir chiant, puéril au plus haut point. Je vais bientot devenir adulte, je dois me comporter en adulte.

Et puis ces phrases . . .

" Tellement que des fois je n'ai plus envie de le ressentir et de te connaitre. "

Non, ne redis plus jamais ça, je t'en supplis. Ressens ça pour moi toute ta vie. Tu me fais du mal, je te fais du mal. Nous sommes quitte ? On peut tout recommencer ? Dis moi que oui.

" Ce n'est pas saint de se lever le matin et de vivre pour une seule et unique personne "

Je ne pense pas que c'est saint, je ne dirais jamais le contraire. Tu as surement raison mais tu sais qu'on ne peut rien y faire.

" Mais que faire contre cette amour qui m'arrache le coeur jour après jour ? "

Restons ensemble pour que notre coeur ne se détruise plus mais pour qu'il se reconstruise, grâce à l'amour qu'on se porte.

" je ne laisse rien percevoir parce que cette amour que je ressens est malsaint, il me pourrit en ce moment. "

Tu sais qu'on y peut rien, que rien n'y changera, oui tu le sais. C'est malsait et vital en même temps.

" Est-ce-qu'on doi desobéir et être ensemble et se mettre la famille à dos pour être tous les 2, pour que je t'aime plus chaque jour et que cette amour se transforme en haine tellement il n'y a que toi qui compte ou doit-on essayer de d'éloigner, de vivre un amour fraternel, sans rien d'autre ? "

Ca m'est bien égal de perdre des gens si je t'ai toi. Un trop plein d'amour qui se transforme en haine ? Si pour nous 2 ça devait être le cas, ça serait déjà fait.

" Je t'aime... "

Moi aussi je t'aime.

Je n'ai pas seulement penser tout ça, je l'ai écris, je l'ai mis sur papier. Tellement vite, d'une main tremblante, mais c'est sorti le plus sincèrement possible. Aucun faux semblant. Je ne sais pas quoi dire d'autre ? Tout est dit ? Je ne sais plus quoi faire ?
Lui donner cette lettre écrite ou plutot ce brouillon ou laissé passer le temps. Non il me manque trop, beaucoup trop.

[...]

Je n'aime pas marcher dans le noir, tout seul. Il me manque une présence. Il me manque quelque chose de rassurant. Il me manque ce que j'aime. Je n'entend que le bruit de mes pas sur le sol, je n'entend que le vent souffler trop fort sur ma peau pâle et gelé. Je n'entend que le triste silence d'une nuit froid, à vous en glacez le sang. J'ai l'impression de n'aboutir à aucun chemin, j'ai l'impression que tout se bouche sur mon chemin alors que mon esprit et mon corps tente tant bien que mal de se frayer un petit passage dans cette nuit froide qui essaye de me faire reculer, qui essaie de me barré la route. Saleté de vent ! Saleté de brouillard noir ! Saleté de destin et saleté de vie ! Je peste contre le monde entié.

Mon dieu, j'arrive enfin.

J'hésite quelques instants, ou peut-être étaient-ils long ? Peut-être même très court ? Mais j'hésite. J'hésite mais merde, je n'ai rien a perdre.
Je met vite ce "brouillon" que j'ai glissé dans une enveloppe beige avec son prénom marqué dessus à l'encre bleu dans la boite à lettre. Sa boite à lettre. Leur boite à lettre.

Voilà c'est fait. Je reste quelques instants à regarder leur maison. Je me demande ce qu'il fait, ce qu'ils font. Je me demande si il pense à moi mais ça m'apparait comme évident. J'aimerais tellement lui hurler que je l'aime. Oui, j'aimerai tellement. Et je me ferai surement viré par mon père qui ne veut pas qu'on soit ensemble.
Hahaha. Ca me ferait presque rire. Presque. Je hais cet homme :D. D'abbord il me laisse tombé et ensuite il ne veut pas que je sois avec celui que j'aime.

Si je ne veux pas commettre un meurtre, je ferais mieux de partir.

Je commence à faire le sens inverse. Je ne sais pas si je me sens plus léger de lui avoir laissé cette lettre ou plutôt encore plus anxieux de savoir ce qu'il en pense et sa réaction.

"Bill !!"

O_O Mon dieu, c'est lui. Je me stoppe net quelques secondes et commence à courrir comme un malade. Je ne sais pas pourquoi. Je n'ai pas envie de savoir. Juste qu'il lise la lettre avant qu'on se parle et j'ai juste envie d'aller me coucher. Même si je sais pertinemment que je ne vais pas réussir à dormir cette nuit comme toutes celle qui s'enchainent et s'enchainent, sans lui.

__Fin POV Bill / POV Tom

Inutil de courrir un peu plus. Il est déjà loin et si il me fuit c'est qu'il n'a pas envie de me voir. Je l'ai apperçu, le regard dans le vague, posté devant chez moi. J'étais dans l'ombre, je ne suppose qu'il ne m'a pas vu. Il était tellement stressé de mettre ce "truc" dans ma boite à lettre qu'il a oublié de bien fixer toutes les fenêtres. Il avait l'air completement perdu, completement anéanti. Bref, il était triste. C'était suremement à cause de moi. Ca me fait du mal. Encore une fois j'ai mal à cause de lui. Je n'aime pas le voir comme ça c'est pour ça que quand je l'ai vu partir je suis sorti pour le rejoindre. Je voulais juste le consoler, le prendre dans mes bras. Je voulais juste qu'il se sente un peu mieux. Mais je ne comprend que lui n'avait pas envie de me voir. Après mon e-mail carabiné d'amour et de haine, il doit être perdu. L'est-il encore plus que je le suis ?

Je prends vite les clés et court à la boite à lettre. Il n'y a qu'une enveloppe avec mon nom marqué dessus. Je la prend et monte avec dans ma chambre. Je me pose correctement sur mon lit et caresse l'envellope de mes doigts. Je la porte ensuite à mon nez et hume l'odeur. Je sentais de loin son parfum. Je respire encore et encore. J'ai l'impression de me sentir déjà mieux, de m'envoler. Cette odeur je ne voudrais pas m'en détacher mais la curiosité m'arrache l'esprit. Je sors vite la feuille de l'enveloppe et commence à lire. Je suis un peu surpris en voyant un extrait de ma lettre et une réponse en dessous. Je m'en rend compte que j'ai été dur en me relisant et une larme se perd doucement de mes yeux lorsque je lis les réponses. Et mon coeur fait un bond en lisant "moi aussi je t'aime".


FIN DU CHAPITRE


Je sais pas ce que vous en pensez. J'le trouve un peu court mais pr une fois depuis lgt, il me plait assez.


EDIT = JE CHERCHE DES YAOI A LIRE. J'en lis déjà mais pas assez. Quand je m'ennuie, j'lis et la j'ai plus rien à lire T_T. Beaucoup me laisse de la PUB mais ça m'sool tellement que des fois je cherche pas à comprendre et je passe. Et aussi parce que on vient faire de la pub pour toute sorte de fic alors que JE NE LIS QUE DES YAOI, pas les fics normal. J'aime pas les normals haha.

Alors, si vous voulez bien, proposez des yaoi, déjà assez longue, interessante et bien écrite. (même la votre si c'est une yaoi).

merci à ceux qui le feront =)


Réponse à Elfyyy : Oui, je n'aime pas spécialement les "happy end" mais franchement je ne sais pas encore comment se termina celle ci. J'y ai déjà pensé mais j'trouve pas d'idées qui mparraissent bien. Dc en gros, bien ou mal, j'nsais pas ha.

# Posté le mardi 11 mars 2008 10:19

Modifié le jeudi 20 mars 2008 14:12

Chapitre 30 "S'aimer, malgré les obstacles" PARTIE 1

Chapitre 30 "S'aimer, malgré les obstacles" PARTIE 1
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POV Tom

A la lecture des réponses qu'il m'a donné. A la lecture de ce que je ressens et de ce que je lui ai moi même écris, je m'en rends compte qu'il a raison, une fois de plus. On s'aime, on ne peut rien y changer. On s'aime à s'en haïr par la suite ? Et alors ? Si c'était la vérité, on se haïrait déjà. Mais un point reste noir. Nos parents, ou plutot notre père et ma mère sont contre cette union. Et moi, malgré que Bill est la personne que j'aime plus que tout, je n'ai pas envie de les décevoir ou d'aller contre leur volonté. Surtout qu'en sachant qu'ils ont raison, on est frère, nous n'avons logiquement pas le droit de nous aimer plus que d'un amour fraternel. L'inceste est puni. L'inceste est interdit.
Alors que faire ? Se cacher ? Partir loin l'un de l'autre ? S'ignorer ? Se mettre à dos notre père ?

J'avoue que je n'ai pas envie d'y penser. J'ai juste envie de passer une belle et longue nuit pour une fois. Demain il y a l'école, je dois aller au lit tot et il faut que je dorme. J'en ai marre des insomnies à répétition et de m'endormir presque en cours. Je veux la paix, au moins quand je dors.

Malheureusement, c'est quand on est seul dans son lit froid,
que la journée est terminée,
qu'on essaye de se vider l'esprit,
qu'on essaye de trouver une paix interieur;
Que les millions de questions qui nous on traversé la tête la journée reprennent le dessus. Que les interrogations de la vie s'acharnent dans nos cerveaux, que les sentiments qu'on ressent resortent encore plus. Comme si dans la vie, nous étions plus vulnérable la nuit parce qu'on se sent à nu car il fait noir, qu'il n'y a presque plus de vie dans les rues et qu'on sait que tous les autres se posent aussi des tonnes de questions.

Laissez moi dormir, démons qui se déchainent dans ma tête.

(je deviens débile, ça y est)

[...]

J'ai commencé à 10h et à ma grande suprise, je ne me suis pas réveillée avant que mon réveil sonne. La journée de cours est vite passé, je n'avais que des matières qui m'interessent et pas beaucoup d'heures. Je n'ai pas croisé Bill. J'ai vu Ambre dans la rue, en tain de trainer, pendant que je rentrai chez moi. A ma grande surprise elle a direct courru vers moi avec son sac Hello Kitty qui bougeait dans tous les sens pour me dire bonjour. C'est vrai que ça fait un moment que je ne l'avais pas vu. Je me demande si Bill la voit encore ? Je lui demanderai un jour. Enfin bref. Mes devoirs on été vite fait mais serieusement, pour une fois.

En ce moment même, je suis sur un toit. Vous savez, ce toit ou Bill m'avait parlé de mon père, de notre père sans que je et qu'il le sache. J'ai la lettre dans mes mains. Je relis ces réponses et j'ai de plus en plus envie de suivre son avis, de me remettre avec lui. On devra peut-être se cacher, se ne sera pas tous les jours faciles mais qu'importe. Il est ce que je veux le plus. Peut-on vraiment vivre sans la chose que nous chérissons le plus ? Sans la personne qui met une touche de bonheur à chaque seconde de notre vie ? Peut-on vraiment vivre sans l'Amour ?

Non je ne crois pas, je n'y crois plus.

"Je suis là..."

Je fais doucement demi tour sur mes talons. Mon coeur s'accélère, fais des bonds dans ma poitrine sans que je ne puisse le contrôler. Mes mains deviennent très vite moites et j'ai du mal à avaler ma salive. Allez savoir pourquoi, je suis stressé et anxieux.
On se regarde dans les yeux, quelques instants, je les distingue très bien malgré la distance qui nous sépare et la nuit noir qui planne au dessus de nos têtes. Je déglutis et m'avance à petit pas vers lui. Il ne bouge pas, il me fixe, d'un regard de braise. Je sens mon coeur se ralentir tout à coup, comme si j'allais mourrir, là, tout de suite. Mais quand il fait un pas, il s'accélère à nouveau. je trouve cette sensation horrible : le coeur qui se ralentit puis repart avant qu'on est le temps de se dire qu'on est presque dans un état de transe.

J'ail l'impression -l'horrible impression- que plus je m'avance vers lui, plus il s'éloigne et disparait dans la nuit. Je me demande même si il est là ou si je suis en train de rêver. Mais quand je sens que son corps avancer vers le mien, que son souffle se meurt sur mon visage et que son parfum titille délicieusement mes narines, je me rends compte qu'il est bel et bien là. J'ai -à nouveau- envie d'arrêter le temps.

"Je n'ai pas mis trop de temps ?"

Sa voix est comme suave, elle est calme en restant neutre. J'ai l'impression qu'il n'ose même pas parler. Comme si lui aussi avait senti cette atmosphère troublante et tendu par la même occasion. Atmosphère qui me fait sourire et me fait chaud au coeur, sans vraiment savoir pourquoi. On est tous les 2 génés, comme si on se voyait pour la première fois. On est tous les deux déboussolés et on ose pas bouger le moindre petit doigt. Je pense qu'aucun de nous 2 n'a su vraiment répondre aux questions qui perchent au dessus de nos têtes, mais qu'importe, on sait, on sent que l'on s'aime.

Plus fort qu'avant peut-être ? Ou d'une autre manière ? Je ne sais pas.
Et je n'ai pas envie de répondre à tout ce qui trotte là haut, dans mon cerveau.
Je profite juste de ce moment. Comme si c'était le moment ou on allait se retrouver alors que je ne sais même pas si on le veut vraiment.
Comme si c'était le moment ou on allait s'envoler tous les 2, ensemble.
Moment poétique, romantique, presque parfait.

"Si, tu as mis trop de temps, j'ai cru que tu n'allais pas venir."

Il sourit. Je lui souris.

"J'avou que j'ai hésité."

Je le savais, j'en étais sur. Je le sentai. Je m'imaginai très bien la scène. Lui, dans sa chambre, qui se jette sur son portable pour voir si le message était bien de moi. Lui, grimaçant quand je lui disais de venir ici, sur ce toit. Et lui, qui ne savait pas quoi faire. C'est drole comme je le savais.

"Est-ce-que je peux savoir pourquoi ?"

Il perd son sourire mais garde sa gueule d'ange. Ses yeux m'électrisent et mon coeur refait des bonds inssurmontable dans ma pauvre poitrine qui va exploser si ça continu. Il tortille ses doigts, se mord la lèvre et je ne peux m'empêcher de passer ma langue sur les miennes.

Mes lèvres sur les siennes...

"Parce que je ne savais pas pourquoi je devai venir. Et je ne le sais toujours pas à vrai dire.
- Je voulais juste te dire que..."


Je ne sais pas vraiment. J'avais envie de le voir. Pour quoi faire ? Lui dire que je veux de lui, malgré tout ; pour l'embrasser parce que j'en peux plus de le voir sans pouvoir laisser vagabonder ma langue dans sa bouche ; pour lui faire l'amour car son corps me manque et que j'en rêve chaque nuit ? Ou tout simplement pour lui dire que..

"Je t'aime."

Je l'aime.

Je m'avance machinalement vers lui, posant mes mains tremblantes sur ses hanches. Je tremble encore plus, comme si c'était le première fois que mes mains touchaient son corps. Je tremble encore plis car il approche son corps vers moi. Je sens ses mains se poser sur les miennes et les carresser délicieusement. Je ferme les yeux et frissonne malgré moi. Je le sens trembler sous mes mains. A moins que c'est moi qui tremble encore plus. Il pose son front sur le mien et soupire fortement. Je réouvre les yeux et vois les siens fermés.

"Je t'aime aussi."

Je suis pris d'un petit rire nerveux. Je le sais pertinemment mais l'entendre me fait un effet incroyable. Un effet qui me fait rire tellement ça me surprend. Des papillons sont en train de voler dans mon corps, je m'envole ? Non. Et bien; j'en ai la vague impression.


FIN DE LA PREMIERE PARTIE

Normalement le chapitre 30 était beaucoup plus long mais si je l'avais terminé avant de poster je vous aurais rien posté avant la fin de la semaine, voir la semaine prochaine. Donc j'ai préféré coupé là, le poster et finir l'autre partie tranquillement.

C'est bizarre, j'ai l'impression que depuis que j'me prend plus autant la tête avec ma fic, j'arrive plus à dire ce que j'ai vraiment envie de dire, j'arrive mieux à mettre des mots sur un situation (bizarre de phrase)

J'espere que ca vous a plut malgré la courtitude (ouai,nouveau mot là) du chapitre:S



EDIT = Je suis DESOLEE ! Mais vraiment. J'ai un peu délaissé ma fic ces temps ci parce que j'ai pas le temps mais j'y pense beaucoup >_< . La suite sera la ce week end, je peux presque vous le promettre. ( si il y a plus de commentaires évidemment haha)






# Posté le vendredi 21 mars 2008 12:13

Modifié le jeudi 03 avril 2008 13:45

Chapitre 30 "S'aimer, malgré les obstacles" PARTIE 2

Chapitre 30 "S'aimer, malgré les obstacles" PARTIE 2
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J'ai l'impression que le monde marche au ralenti. C'est lui et moi. Nous avons le pouvoir de changer l'atmosphère, de changer le temps. Ou plutot, nous avons l'impression de le faire. J'aimerai lui répéter que je l'aime, que je l'aime, que je l'aime encore et encore.

Je presse son corps contre le mien et pose ma tête sur son épaule. J'ai besoin de réconfort, j'en ai tant eu besoin ces derniers mais il n'était pas là. Tu n'étais pas là, tu m'entends, mais à qui la faute ?

Quelques larmes se perdent de mes yeux. Je me suis fais subir du mal à moi tout seul et je lui ai fais du mal par la même occasion.

Encore quelques larmes.

Il fait des bisous dans mon cou et me console même si lui a besoin d'être consolé aussi. Je me laisse completement allé sur son corps fin, c'est lui qui me retient. Il me tient en vie, il me fait tenir dans ce monde. Je pourrais lui mettre tout mes malheurs sur ces épaules qui tiendraient encore, tant que je suis avec lui. Il sait très bien qu'il peut faire la même chose avec moi. Je peux endurer des tonnes de chose sans me plaindre, sans être triste, seulement si lui il est avec moi. Si lui est là, tout passe innaperçu, j'peux tout supporter et tout vivre.

Sans lui, j'peux pas, je ne pourrais plus. On en a bien eu la preuve ces derniers temps.

Les sanglots passés, je me décolle de lui et regarde au fond de ses yeux marrons. Je retrouve au fond de ceux ci, la flamme brûlante que je retrouvais toujours dans son regard, je la revoie. Je le fixe et il me fixe. Pendant combien de temps sommes-nous resté les yeux dans les yeux ? Avant que ma tête, ou la sienne avance doucement et que nos bouches se recontrent dans un échange parfait. En surface d'abbord, nos lèvres se cherchent, se retrouvent. Je laisser parler mes lèvres, elles disent ce que je ressens. Elles sont douce avec les siennes, elle cherchent les siennes, elles se caressentre entre elles pour finalement se scellées et laissées passer nos langues dans la bouche de l'autre.

Je sens son amour passé à travers son corps et je me sens enfin bien. J'oublie enfin, j'essaye de profiter au maximum de ce moment. Je suis le plus doux possible et je n'ai pas envie que cela cesse. Je continue le baiser et le tire vers moi quand il essaye de se séparer -ce qui lui arrache un sourire dans notre baiser-.

[...]

Marcher dans la nuit noir, rien que tous les 2, main dans la main comme si notre amour nous protéger des regards indiscrêts de la nuit. On marche lentement, sans se parler et pourtant ce silence de mort n'est pas pensant, je me sens léger, je me sens libérer et je sais que lui aussi.
Mon pouce caresse des fois sa main si douce, et il rougit comme un idiot, comme si on ne c'était jamais pris la main, mais ça m'attendrit. Son visage pure, géné et innocent m'attendrit. Sa présence me fait oublier les multiples questions d'il y a quelques heures. Je me sens à nouveau bien, dans le meilleur des mondes.

C'est quand il lache ma main, qu'il prend un autre chemin et que je me retrouve seul, que j'ai l'impression qu'un poid d'une tonne vient s'avachir sur mes épaules. Sans vraiment savoir pourquoi, je me sens indécis, je me sens confronté au monde (le "monde" représente peut-être mes parents), je me sens à nouveau vidé d'une joie quelconque. Je crois que ces derniers temps, j'ai tellement eu l'habitude de me poser des questions que dès que je me retrouve seul, je ne pense qu'au malheur et à l'incertitude de ces dernières semaines ; qui d'ailleurs me paraissent être des années.

Je continus ma marche, je retourne vers chez moi. Quand je franchis le seuil de la porte, je n'ai pas l'impression d'être vraiment chez moi. C'est sur, quelque chose à changé ces derniers temps. Une rage contre mes parents c'est installé, du fait que pendant toutes ces années ils m'ont tout bonnement caché la vérité. Ensuite il y a eu la compréhenssion, parce que je me suis rendu compte que pour eux ça devait être dur de savoir que j'ai couché, que j'aime et que je veux vivre une vie amoureuse avec mon jumeau. Après ça il y a eu de la haine envers eux et cette maison. De la haine parce qu'ils n'ont pas compris que Bill était celui que j'aimais le plus au monde, de la haine parce qu'ils m'interdisent d'être avec lui alors qu'ils savent que je ne vais pas bien, que je veux juste le retrouver. Oui, depuis quelque temps, je ne me sens plus chez moi, je sens que je n'ai plus la place dans cette famille ou plutot que mes parents n'ont pas à avoir une place dans ma vie, si ils ne font rien pour que je sois heureux, avec lui.

Je monte vers ma chambre et enlève mon gros pull qui c'est imprégné de l'odeur de Bill. Je le porte directement à mes narines et j'inspire le plus profondément possible. Je souris bêtement au milieu de ma chambre avant de reprendre mes esprits et de sauter sur mon portable pour lui envoyer un message.

"Pour nos parents et tous les autres, on fait comme on a dit alors ? Jsuis tellement heureu de tavoir retrouvé, tu peux pas savoir :D je t'aime.."

Je me suis résigné. Rien ne sert de lutter contre les sentiments que je ressens envers lui ; que ce soit malsain, innormal, immoral ou pas.

Et au cas ou quelqu'un se poserait la question, Bill et moi avons décidé de vivre un amour caché. Du moins pour l'instant. C'est le mieux à faire car il ne faut pas que mes parents soient au courant, ils feraient tout pour empêcher notre relation de dépasser des liens fraternels. Il vaut mieu laisser faire le temps tout en étant ensemble. Car après tout, c'est seulement ensemble qu'on peut affronter les petits problèmes de la vie, c'est seulement ensemble qu'on peut faire face à tout ceux qui veulent nous séparer. C'est seulement ensemble qu'on arrive à se sentir bien et heureux.

"Oui on fait comme on a dit. L'important, c qu'on soit tout les 2. Je suis aussi très heureu, jarrive même pas à lexprimer. Tu m'manque déjà, je t'aime moi aussi."

Je lis. Et relis encore une fois. Puis une 3e et me laisse lourdement tomber sur mon lit. Je sais que je vais vite trouver le sommeil malgré qu'une certaines personnes hantent continuellement mes pensés.

__Fin POV Tom


FIN DE LA PARTIE 2 ET DU CHAPITRE


ah ok la daube. xD
Désolé du temps que j'ai mis à le mettre et tout ça. Et bon c'est court mais en même temps c'est une partie et non un chapitre entier.

Euh pi voila. à vous d'commentez.



EDIT : Désolé, si la suite n'est toujours pas en ligne c'est pck je n'ai plus le net pour l'instant. Ma mère a changé de serveur et du coup on doit attendre pour avoir le modem et la ligne mais j'écris les chapitres, je les enregistre donc dès que j'aurais a nouveau le net, je metterai le chapitre. Et j'irais lire le retard que j'ai sur les fics. DESOLE :(

Soyez encore un peu patient. :) Je préviendrai tout ceux qui ont laissé un com sur ce chapitre.


EDIIIIT 2 : SOOOORRRRY. Ma ligne ADSL est installée depuis un bout de temps mais elle ne marche pas, on a plein de problèmes. Ca m'énerve à un point horrible. Ne vous inquietez, je n'arrête pas cette fiction, ni le yaoi mais on va dire que pour l'instant je ne fais plus parti du monde internet. J'sus franchement désolé; je sais que c'est chiant, emmerdant et tout ce que vous voulez mais bon j'ai pas de chance avec le net là.

D'autre part, je voulais vous dire que j'ai commencé à écrire une autre fiction, yaoi, toujours. Je terminerai d'abbord celle ci avant de mettre l'autre evidemment. J'ai encore quelques idées pour celle ci et notemment l'idée de fin sur la quelle je travaille mais je dois avouer que j'aime beaucoup la nouvelle que j'écris :)

Enfin voila quoi. A plussss les amis. (l)


EN DESSOUS ARTICLE AVEC LADRESSE DE MA NOUVELLE FIC


# Posté le samedi 29 mars 2008 14:18

Modifié le samedi 20 septembre 2008 09:30

Chapitre 31 "Amour Caché" partie 1

Chapitre 31 "Amour Caché" partie 1
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PREMIERE PARTIE




On doit des fois trimer. Trimer pour arriver au but qu'on s'est fixé, pour arriver au bout de ce qu'on voulait, au bout de ce qu'on a pu rêver. Trimer et se faire du mal à soi même, pour finalement arriver au point ou on fait du mal à ceux qui nous entoure, ou on fait du mal à nos proches. Mais qu'importe, on a pas assez souffert nous ? A cause d'eux, pour arriver jusque là. On a pas assez détesté tout le monde pour que maintenant on se fasse détesté en retour ? On ne c'est pas assez éloigné de celui que l'on aimait plus que tout ? On a parcouru ce bout de chemin seul, et on s'est rendu compte que ça ne pouvait plus continuer, alors on a simplement attendu, attendu sur ce chemin de croiser une autre personne, que cette autre personne nous prenne la main pour nous aider à avancer sur ce chemin ou la solitude nous a ronger de toute part.

Tout le monde a quelqu'un à attendre. Tout le monde doit parcourir ce chemin qu'est la vie dans la main de quelqu'un. Certains le trouve, certains le chercheront toute leur vie pour finalement arriver au bout tout seul. Certains sont déstinés à le parcourir ensemble, encore faut-il qu'il se trouve et qu'il ne se lache pas la main. Pas une fois de plus, malgré les obstacles tumultueux qui se placeront sur leur route.

__POV Bill

Je me réveille, un sourire géant aux lèvres et l'envie folle d'affronter cette journée. Je ne connais rien de mieux que cette sensation. Cette sensation d'être heureux quand le réveil sonne plutôt que de s'appitoyer sur son sort. La sensation de pouvoir vivre une journée parfaite, qu'importe les mal entendus qui vont s'abbatre sur notre petite personne.

Cette sensation de bonheur même si tout n'est pas rose dans le meilleur des mondes.

Après avoir enfilé un bon petit déjeuner (ma faim est revenue) je me regarde une dernière fois dans la glace, me rebrosse les dents et choisi la veste que je vais mettre aujourd'hui. Finalement, une veste en cuir, simple. C'est à la mode, dans la coup et ça me va très bien. Je me dirige joyeusement vers l'arrêt de bus et balaye la petite foule du regard. Tom me saute aux yeux, comme d'habitude. Et bien sur, comme d'habitude ces derniers temps, je ne vais pas le voir ou lui dire bonjour ; je reste à l'écart. Mais ce qui change cette fois ci c'est que je sais qu'il a envie de venir vers moi autant que moi j'en ai envie. Je sais que nous sommes à nouveau ensemble et qu'on s'aime. Le seul "hic" c'est qu'on ne peut pas se montrer et que donc je dois prendre mon mal en patience.

Je jette des fois des regards vers lui et nos regards se croisent plusieurs fois. On détourne vite nos yeux et je me sens rougir comme si on ne c'était jamais vu. Jusqu'a l'arrivée du lycée on reste loin l'un de l'autre mais je sens comme même que l'on est plus proche, c'est presque comme si il était à côté de moi.

[...]

Le bruit de l'eau s'abbatait dans la nature qui m'observait dignement. Les arbres avaient l'air de vouloir descendre vers moi. J'attendais, la tête droit vers le ciel. Je tournais sur moi même, les yeux levés vers les cieux et l'air fraiche me balayait soigneusement le visage.
Un sourire était scotché à mon visage et je n'arrivais pas à l'enlever. Je me sentais à l'écart, je me sentais un peu perdu, seul au milieu d'une forêt, cette forêt ou je me baladais avec ma mère quand j'étais petit. Oui je me sentais seul, perdu dans ce monde et pourtant
j'étais bien.

"Alors, on rêve ?"

Je ferme les yeux, mon menton toujours vers celui qu'on appelle 'ciel'. Les branches craquent sous ses pas et mon sourire s'élargit encore plus. Le vent souffle doucement dans mes cheuveux et des bras protecteurs m'enlacent de derrière. Un menton se pose sur mon épaule et je me sens vivre, encore plus. La nature est seul témoin de notre amour. Je sais qu'elle, elle ne répêtera rien. Je pose mes mains sur les siennes, et il me dit qu'il m'aime. Il m'a rendu malheureux et me revoilà le plus heureux du monde grâce à lui.


"Je t'aime aussi."

Trop, peut-être. Qu'importe...

On reste immobile quelques temps, la tête vers le soleil. Je me sens planer, je vis du bonheur à l'état pure. Ses mains entrelacent les miennes et j'ai l'impression qu'on se touche pour la première fois. De long et chaud frissons me parcourent le corps alors que j'essaye d'étouffer un gémissement. Ses mains sur les miennes me font vibrer comme si il pénétrait en moi. Je rougis à cette pensé et me retourne délicatement vers lui pour passer mes mains sur sa nuque chaude et poser mes lèvres sur les siennes. Le gout de ses lèvres est irremplaçable, ne peut pas être copier et est divin. Il est unique. Ses baisers sont uniques.
Ma langue danse chaleureusement avec la sienne alors que mon esprit imagine son corps completement nu et frissonant à cause du vent de la forêt. Je passe mes mains tremblantes sous son large pull et hésite avant de rentrer en contact avec la peau de son torse. Il se cambre un peu comme pour éviter mes mains mais ramène à nouveau son corps et se laisse caresser délicatement sa chair brulante.

"Tu m'as tellement manqué...
- Toi aussi."


Nos souffles ne font qu'un. Nos sentiments sont à nouveaux unis. Nous sommes un.
Nous continuons notre baisé,sans jamais s'arrêter, ou du moins c'est ce que j'aurais aimé. Mes lèvres ne veulent plus lacher les siennes et j'ai l'impression que mon estomac peut exploser à tout moment. J'ai chaud tout à coup, dans cet endroit humide et froid. Les frissons qui parcourent mon corps sont de plus en plus intense.
Mon dieu Tom, ça fait du bien de te retrouver.

Ellipse

On est resté là, à même le sol, à se parler, se raconter les moments que nous n'avons pas vécu ensemble. Pas de sujets serieux, juste des sujets annodins qui nous ont fait rire. J'avais l'impression que son rire s'en allait dans les airs et que tout le monde allait l'entendre tellement il sonnait cristalin à mes oreilles. Je regardais la moindre partie de son visage se plisser sous l'impulsion de son rire. J'observais ses yeux qui pétillaient, sans jamais me lasser. J'admirais son corps qui tremblait. Je l'admirais lui tout entier. Je ne pouvais même plus entendre ce qui me disait, j'était axé sur lui, lui, lui et rien d'autre.
Et je crois qu'au bout d'un moment c'était pareil pour lui car durant un temps qui m'a parrut l'infini, on s'est regardé, droit dans les yeux, sans parler, sans bouger. On se regardait...On s'aimait. On vivait le moment présent. On s'aimait envers et contre tout.

Et puis la nuit est tombé, il a pris ma main et on a marché, très lentement. Je n'avais pas envie de le quitter, j'avais envie de dormir avec lui. Même pas pour faire l'amour mais juste pour me serrer contre son corps toute une nuit. Et me réveiller le matin, face à lui, à sourire niaisement tellement je le trouverais beau. Mais je sais que c'est impossible. Ca va être dur de vivre notre amour. Un Amour Caché.



FIN DE LA PARTIE 1 DU CHAPITRE


Mieux vaut tard que jamais. C'est court, je sais mais je ne voulais pas vous faire attendre, encore.
La partie 2 sera bientot là, je dois changer beaucoup de choses car j'ai changé le scénario (si on peut appeler ça comme ça.)

merci de votre incroyable patience!


Ma nouvelle et deuxième fiction : Taras-yaoi

Puppy est terminé dans quelques temps donc Taras-yaoi deviendra ma seule fic, c'est pour ça qu'elle est déjà en ligne.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 08:35

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 15:48