6h05.Un réveille rapide, un mouvement serrein, sourire aux lèvres alors que normalement une lenteur exrême se dresse dans cette maison dès que Tom se lève.
6h40.Il mangeait, mais n'avait pas faim.Les aliments ne combleraient pas le manque d'une personne, de cette personne. Rien ne peux combler ce manque si il sagit de lui.
7h10.Sortit de sa maison l'air heureux, encore plus que d'habitude.Le sourire élargit, encore plus que d'habitude.Et puis le tic de tous les matins : prendre son iPod et se mettre à fond une musique dans les oreilles alors qu'il c'est réveillé il y a une heure.
7h30.A l'arrêt, le bus arrive, mais ce manque toujours pas comblé et la cause de ce manque n'est toujours pas arrivé. Ou est Bill ? Tom se le demande. Il veut le voir. Pourquoi il est pas là ?
"Allo ?
- Oui..
- Bill c'est Tom, tu viens pas en cours ?
- Non je suis ATCHOOOOOOOOOOUMMMMMMMMMMMM..malade...
- Oh nan, pff ça craint. Bon j'ai plus beaucoup de crédit.Je te laisse, soigne toi bien mon coeur."
Et puis un soupir, le sourire qui s'efface, l'envi d'affronter cette journée qui s'échappe.
2e journée avec lui : rayé de la liste. De toute façon ils auraient été en cours. Oui, mais juste le voir quelques minutes lui aurait fait un bien fou. Juste quelques minutes qu'il n'aura pas. Une vie injuste, pour lui c'était une vie injuste.
Et puis quand le bus s'arrête, le lycée se dresse et le souvenirs reviennent, encore plus fort qu'auparavant. Combien y a t-il de souvenir dans un seul lycée ou un seul collège ? Des milliers. Malgré que l'école n'est pas une partie de plaisir et que l'on aimerait rester au fond de son lit bien chaud on ne peut s'empêcher de penser a ce qu'on a vécu, ici, dans ce lieu qu'on hait peut-être au fond de nous.
Des joies, des peines, des fous rire, des amours, des amitiés, des ennemis, la haine.L'Amour. Voilà le plus frappant souvenir pour Tom. L'Amour qu'il donne à Bill, grace a l'école en quelques sorte. C'est au primaire qui se sont rencontrés et c'est au lycée qu'ils se sont aimés.
Des souvenirs frappant d'une première recontre.Une rencontre et un Amour tout nouveau qui le mènera peut-être au bonheur mais peut-être aussi au malheur. Qui sait .. ?
__POV Tom
La sonnerie de midi retentit. On m'a plusieurs fois demandé "ou était mon chéri" OO'. D'abbord c'était mes potes et ensuite des filles a qui j'ai jamais parlé et la je me sentais légèrement honteux. Au lieu de répondre "il est malade" je baffouillais et je devenais rouge, pourtant c'était pas méchant comme question, elle souriait et n'avait pas l'aire d'etre homophobe ou quoi que ce soit mais ca m'a foutu mal à l'aise.
Mes amis, je sais qu'il ne me juge pas et qu'ils sont content pour moi. Alors en vérité, on va dire qu'a partir de maintenant je m'enfous des gens autour qui ne me connaisse pas, qui ne connaisse pas Bill et qui ne save que les sentiments ne se controlent pas. Tout est incontrolable, je me sens incontrolable. Mon coeur ressent ce qu'il veut, je n'arrive plus a controler mes sentiments. Et les gens qui comptent pour moi le savent et l'approuvent. Enfin je me pose toujours la question sur Vanessa je ne l'ai pas revu depuis l'épisode : "Bill baise a tout bout de champ, avec toute ces groupies qui lui lèchent le cul". (si vous avez un trou de mémoire, allez voir le chapitre 7 )Ca m'a foutu un coup, je l'ai detesté a ce moment car elle n'a pas a dire ça, elle l'a aimé mais elle ne le connait pas. Mais je dois avouer qu'elle me manque. D'habitude on s'appellait tous les jours et la première personne que j'allais voir au lycée c'était elle. Elle est ma meilleure amie, l'une des personnes qui comptent le plus pour moi.
Mais je ne suis pas obligé de supporté ces remarques sur MON MEC !
Olaaaaaaaaa --' Ca fait bizarre de dire ça. Breffons, reprenons.
Je n'ai plus cours donc je rentre directement chez moi et mange du riz avec du poisson. Puis je cours dans ma chambre, jouer de la guitare. J'essaie de composer quelque chose sur la chanson que Bill m'a écrite mais j'ai du mal. Et ça m'énerve. Quand il sagit de guitare, j'aime que tout soit parfait et là ça l'est pas du tout alors je m'arrache chaque jour pour améliorer.
A14h j'arrête finalement et me pose sur mon lit. Je pense à tout et à rien. Je pense a ce que je vais faire demain, me prépare mentalement a affronter 2heures de français et 2 physique. Je pense à Bill, à son visage. Le pauvre est malade. Bouhahaha. Pauvr' Bill.
"Au revoir mon chéri !
- Ciao m'man !
- Y'a quelqu'un pour toi.
- J'arriiiiiiiiiiiiiive."
J'ai du mal à me lever, j'étais bien là, sur mon lit. Si c'est Georg, je le tuuuuuuuuue de mes mains et je le découpe en morceau et je le jette dans un étang.
Je prends tout mon temps, celui qui me dérange n'a qu'a attendre hein merde alors ! Je prends tout mon temps pour parcourir ce couloir, pour descendre les escaliers, pour aller dans l'entrée et...
"BILL !!! OO"
- Tom...
- Mais t'es malade, qu'est ce que tu fous là ?
*Bill tousse bruyemment*
- Hé ho ! Met la main devant ta bouche hein !"
il continut de tousser à s'en arracher les poumons ! Bon ok, je devrais peut être le faire entrer et arrêter de lui gueuler dessus mais bon, je veux pas être malade moi, j'aime pas être malade. J'ai plus ma joie de vivre habituel si je suis malade.
Maaaaaaaaaaais.
Je suis trop heureux d'avoir Bill devant moi.
"Allez rentre"
Il rentre enlève ces 3 écharpes, sa veste, ses 2 gilets et puis ces gants. Il a des gestes élégant. Il fait cela bien. Moi je le fais à l'arrache. Il est moins maquillé que d'habitude et a le teint pâle mais il est toujours aussi beau, toujours aussi lui. C'est à dire parfait.
Je m'avance vers lui et prend sa tête entre mes mains, et il est brulant. Alors je lui lance un regarde de Killer et il sourit faiblement.
"Je voulais te voir."
Alors mon regard dur s'efface et je le prend dans mes bras. Et lui caresse son dos brulant. Il frissone de froid, de moi, d'amour.
Je me sépare de lui pour l'assoir sur le canapé, mettre une couverture autour de son corps frêle et lui apporter un chocolat chaud. Je suis une vraie maman poule avec lui --'.
Que je suis content de l'avoir là, devant moi. De le voir boir ce chocolat et tousser comme un ogre. De le voir si beau. De voir ces yeux qui cherchent sans arrêt les miens.
"Bill..Tout est allé vite, tu trouves pas ?
- C'est à dire ?
- Ben d'habitude j'ai du mal à faire confiance facilement et je met du temps avant de m'attacher à la personne.Vraiment beaucoup de temps... Et toi et moi on avait même pas le temps d'apprendre a mieux se connaitre qu'on s'embrassait déjà et voilà, maintenant on est ensemble. Conclusion : c'est allé très vite. Oo'.
- Oui, quelques choses de spécial se passent entre nous, c'est tout. Et puis moi je suis heureux que ça se soit passé comme ça.
- Moi aussi.
- Alors te prend pas la tête pour ça."
C'est vrai, il a raison. Faut pas se prendre la tête. Rah il a toujours raison mon amour hihi.
Je me lève et je vais avec lui sous sa couverture et il se colle à moi, il a un peu moins chaud qu'avant mais tousse toujours autant. Je prend sa main et la caresse doucement du bout des doights. Il ferme les yeux et soupire bruyemment. J'aimerais l'embrasser. Ces lèvres me manquent. Ce contact particulier me manque.
Alors je soulève sa tête pour me mettre face à lui et m'approcher.
"Non je suis mala.. "
Pas le temps de terminer sa phrase que nos bouches se sont rencontrés pour jouer entre elles. Et puis je force l'entré de sa bouche et l'embrasse plus profondément. J'ouvre des fois les yeux pour voir les siens. Et moi je cherche desespérement de l'embrasser encore et encore. Comme si sa vie en dépendait. Comme si c'était comme cela que je voulais finir mes jours. Et là, je m'enfous de tomber malade ou pas. Ses lèvres, je les aime.
Et puis il s'écarte, me sourit comme j'aime qu'il me sourisse et repose sa tête sur moi. Referme ses yeux et moi je caresse encore sa main. Mon coeur accélère encore plus, ca me fait presque mal mais mon Dieu que c'est agréable. Et puis je ressens encore une fois cette drôle de sensation dans ma ventre, au fond de mon corps. Je me rends compte que là, maintenant, la vie est belle. Je me rend vraiment compte de l'expression "être heureux". Je suis mieux que jamais et j'espere que ce n'est pas près de se terminer. Et je vous assure que je n'ai jamais espéré quelque chose aussi fort.
Bill est rentré chez lui. Il se sentait vraiment mal alors quand ma mère est rentrée du boulot, je lui ai dis de le ramener. Bah ouai, j'allais pas le laisser rentrer a pied nan ? Je ne suis pas si idiot non plus.
Ca m'a fait plaisir de le voir. Même si à cause de lui je vais certainement tomber malade. Mais bon je m'enfous, heureusement qu'il est venu aujourd'hui car il n'ira pas en cours demain non plus je pense. Il va me manquer. J'irais peut être le voir. Ou peut être pas. Il ne faut pas qu'on devienne inséparable. Je veux arriver à vivre sans lui quelques temps.
Ellipse de 2 jours.
Je suis assie à l'arrêt, les gestes se répètent chaque jour. Les même têtes, les même regard, les même rigolade. Et toujours pas de "Bill" en vu. Ne me dites pas qu'il ne vient pas aujourd'hui non plus, se serait une catastrophe, vraiment. Bon j'exagère mais serieusement, la vie au lycée serait mieux avec lui même si nous ne sommes pas dans la même classe.
"Coucou Tom"
Mais d'ou vient-il ce con ? Pourquoi il me surprend de derrière ? ( ^^" hihi.)
Humm il est beau. Bon je lui ai toujours pas répondu. Je fais quoi là ? Je me lève d'abbord. Ouaaaaai Tom c'est bien t'as réussi. Je m'avance vers lui, c'est déjà un plus dur car je sens des regards appuyé derrière moi. Et je lui fais un petit bisous sur les lèvres. Ouaaaaai j'ai réussi ! Humm il sent bon. Je m'en passerai jamais. Jamais, jamais, jamais. C'est si vite dit, peut être que je m'en lasserais bien vite, à force. Esperons que non ! Car cette odeur je pourrais me droguer et creuver avec.
Tout le monde nous a regardé mais est très vite retourner a leur occupations. Je suis soulagé et je soupire d'ailleurs de soulagement. Bill fait de même, en même temps que moi.
Ensuite je me ré-assoit et il se met a côté de moi. On ne parle pas. Y'a de la gêne dans l'air. Aucun de nous 2 n'arrive ou ose ouvrir la bouche. Si on parle, ces gens mal élevé vont nous écouté a coup sur, on est tous les même, on ferait tous la même chose.
Alors on se contente de se regarder, de se sourire, de s'admirer. Et de se lever quand le bus pointe le bout de son nez.
__Fin POV Tom
Ellipse d'une semaine.
Fin de journée.
2 hommes se baladent, main dans la main. Ils n'ont pas envie de rentrer, ils n'ont pas envie de se quitter. Pas envie de se lacher la main maintenant. Ils veulent être tranquille tous les 2. Alors il marche dans la ville et s'arrête souvent pour poser leurs lèvres l'une sur l'autre.
Et la pluie commence a silencieusement tomber sur leur peau lisse et douce. Et elle s'intensifit de plus en plus. Elle cogne par terre et les gens sortent leur parapluie mais qu'importe. Il continue de marcher, main dans la main et Tom enlève sa casquette et détache ses cheuveux pour laisser l'eau glisser sur ces longues dread. Et ils s'arrêtent, tous les 2, au milieu de la route. Aucune voiture en vu alors il s'embrasse encore. Le baiser s'intensifie en même temps que la pluie, en même temps que l'eau dégouline sur leur vêtements. Il devient plus violent, comme la pluie. Il devient plus rapide, comme la pluie. Et l'eau se faufile entre les lèvres et leur laisse un gout amer dans la bouche mais qu'importe, il continue.
Et le bruit d'une voiture venant au loin les sépare. Il se mette sur le trottoir, rigole et continue ce qu'ils ont du arrêté. Et des mains aux ongles manucurés se glisse sous un pull pour toucher une peau froide et mouillé. Une peau qui frissonne et qui demande encore plus de caresse. Une peau qui aime ces mains là.
Et un dreadeux se sépare pour poser ses mains sur les hanches de son vis à vis et lui enlever ses mêches dégoulinante d'eau de devant ses yeux et puis de le regarder dans les yeux :
"Je t'aime Bill."
Ces mots pour la première fois. Et la pluie qui s'abbat un peu plus.
"Je t'aime aussi Tom."
Et les lèvres qui se rencontrent à nouveau. Et le poids des vêtement qui leur pèsent. Et le froid qui gèle leur corps. Et l'amour qui réchauffe leur coeur.
Et des doights qui s'entrelacent, des corps qui court lentement sous la pluie. Des personnes qui ne peuvent pas s'empêcher de s'arrêter quelques fois pour savourer le gout des lèvres à l'autre. A croire que c'est vital, qu'il ne peuvent pas s'en passer. Ils agoniseraient qu'ils demanderaient encore ce contact. C'est quoi ce qui se passent entre ses 2 là ?
"Qu'est ce qui se passe entre nous, Bill ?
- Un amour spécial.
- Non, plus que ça."
Et il court car les éclairs se font voir, le tonerre se fait entendre. Les larmes de joie ne se voyent pas, elles se confondent à l'eau. C'est bien, ils parraitront moins niais, moins cons, moins heureux, moins amoureux.
Ils arrivent enfin a destination, chez Bill. Après cette sortie de longues heures. Il court dans la salle de bain pour se deshabiller et se sècher. Les serviettes chaude qui se contrastent avec le froid de la pluie, le froid des corps, le froid de l'exterieur.
Après s'être réchauffer et sècher, Bill mit des vêtements propre mais Tom, lui, dut attendre que ces vêtements sèchent. Donc il restait en boxer, sous les couvertures du lit du jeune brun.
"T'es beau en boxer tu sais.
- Tu l'étais aussi, pourquoi tu t'es rhabillé ?"
Bill se mit sur le lit et avança a 4 pattes vers le blond et lui murmura à l'oreille :
"Parce que jamais tu n'aurais su résister.
*Gloups*"
Donc ben, j'espere qu'il vous plaira autant qu'il m'a plut de l'écrire.
Et cette semaine j'ai été agréablement surprise du nombre de mes nouvelles lectrices :)
Et surtout merci à tous pour tous ces gentils commentaires :D.

